Fabia et sa famille
La foule se presse autour de Jésus sortant de Jéricho pour aller à Béthanie. Un homme et une femme tentent de se glisser en vain jusqu’à Jésus avec leur fille inerte. L’enfant est frappée d’idiotie, probablement à la suite d’une méningite.
«Maîtresse, il ne t’a pas vu. Appelle-le avec foi et il t’exaucera. » Lui dit sa servante. C’est ce qu’elle fait. Jésus s’arrête et dit à la foule : «Que celui qui m’a appelé vienne à Moi. C’est un temps de miséricorde pour qui sait espérer en elle».
La femme lui présente Fabia, née d’une union illégitime avec Fabius, le romain qui l’accompagne. La mère implore : «Pour moi la punition, pas pour elle !
– Espères-tu que la miséricorde de Dieu soit plus grande que celle des hommes ?» Lui demande Jésus.
Elle croit. Sa fille est guérie. La mère demande alors le pardon pour son péché. Jésus lui répond : «Par la grâce qu’il t’a accordée, le Ciel te montre qu’il t’a pardonné. Lève-toi et marche dans la vie nouvelle avec ta fille et avec l’homme que tu as choisi1».
(1) Tome 8, chapitre 41 /vo 580.8/9
Fabius, le triaire
Ce vétéran romain, de la garnison d’Alexandroscène de Phénicie, est de faction. Jésus arrive pour prêcher. Fabius échange avec un soldat de l’Ombrie des plaisanteries grivoises. Mais quand Jésus commence à parler, Fabius demande à son compagnon de se taire1.
(1) Tome 5, chapitre 17 /vo 329.1/16
Fara, l’aubergiste de Bozra
Il a une tête de malandrin et son auberge dans ce village perdu de l’Auranitide, est «préhistorique». À l’occasion, il rend des services aux voleurs. Pour toute nourriture, on n’y cuit que ce que les clients apportent. Le ton monte entre Pierre et l’aubergiste couvert de sang de porc. On en vient aux menaces. Jésus survient : «Seigneur, cet hôtelier m’a insulté et menacé le premier, proteste Pierre.
– “C’est lui qui m’a offensé le premier» rétorque Fara.
Vous avez tort tous les deux, tranche Jésus, et Pierre plus que Fara.
Mais Fara, « dont le cœur est meilleur que ne le laisse supposer sa figure », note Maria Valtorta, a entendu parler de Jésus par Philippe d’Arbela*, le futur diacre. Il laisse Jésus parler, ameute les habitants, nettoie sa cour et chasse des pharisiens «parfaitement informés» sur les déplacements de Jésus et venus l’apostropher.
Jésus prêche sa doctrine universelle et exulte dans une prière sacerdotale qui entraîne des guérisons multiples. Il développe le thème que Jean* reprendra dans son prologue : «la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée3».
(1) Tome 4, chapitre 156 /vo 292.1 – (2) Ib°, chapitre 157 /vo 293.1/10 – (3) Cf. Jean 1,5
Fara, de Magdalgad
La femme de Fara, un notable philistin de Magdalgad près d’Ascalon, va mourir en couche. Les philistins sont certains qu’une magicienne lui a jeté un sort. Le village processionne derrière un bouc émissaire maltraité et une statue grossière : la déesse mère.
Jésus survient : il peut guérir la femme, mais il est Dieu et ne supporte pas d’autres dieux en sa présence. À l’appui de ses dires, Jésus guérit instantanément le bouc moribond. Le village oscille entre crainte et menace. Fara au comble de l’angoisse crie sa foi.
Jésus réduit en cendres l’idole. Sans entrer dans la maison, il délivre la femme qui accouche du garçon annoncé par lui. Jésus part sans aucun des cadeaux qu’on lui proposait, seulement le bouc qui trottine joyeusement derrière lui1.
Recoupements historiques
La déesse mère faisait partie du Panthéon philistin sous le nom d’Astarté. Les Philistins l’honorèrent durant toute leur histoire en Palestine et jusqu’au XIIème siècle. Une figurine grossière de cette époque a été récemment découverte (1962-1972) près d’Ashdod, site proche de Magdalgad2.
Magdal Gad est maintenant identifiée avec la moderne El-Mejdel, à environ 4,8 km au nord-est d’Ascalon. À l’époque de Maria Valtorta, l’emplacement de ce village, cité une fois dans la Bible3, était encore controversé. En 1913 The Catholic Encyclopedia suggérait deux sites : El-Mejdel, près d’Ascalon, ou bien El-Mejeleh au sud de Beit Jibrîn en Judée. La description faite par Maria Valtorta est en tout point conforme aux données topographiques du site actuel.
(1) Tome 3, chapitre 82 /vo 220.2/7 – (2) À la découverte du monde biblique – La grande déesse philistine – Guy Couturier – (3) Cf. Josué 15, 37
Fara et Tamar, de Pétra
Un marchand de Pétra, capitale nabatéenne (arabe) alors au sommet de sa puissance, cherche Jésus. Alexandre Misace*, un autre marchand, l’a convaincu de sa puissance de guérison. Il le rencontre au pied du Mont Nébo. Il lui confie : «Je ne suis pas pauvre, mais c’est comme si je l’étais. J’ai deux enfants, Seigneur, et le mal les a pris aux yeux. Ils sont aveugles, l’un tout à fait, l’autre le sera bientôt complètement. Les médecins ne font pas de miracles, mais Toi, oui1».
Il laisse sa caravane aux soins de son intendant Arisa* et part chercher ses enfants. «Tu as eu beaucoup de foi, homme, dit Jésus. Et si tu ne m’avais pas trouvé ? Si je te disais que je ne puis les guérir ?
– Je ne te croirais pas. Si je ne t’avais pas trouvé, je dirais que tu t’es caché pour éprouver ma foi».
Fara, le jeune garçon, est guéri d’un trachome, maladie des pays chauds, et Tamar, la fillette, de la purulence qui l’aveuglait. Des pharisiens en pèlerinage sur ce mont où mourut Moïse, se moquent2. L’homme de Petra en est mortifié.
Jésus le rassure : «Garde la foi en Moi. Pour le moment, comme tu le peux et autant que tu le peux. Parle à ceux de Pétra de ce que j’ai fait pour toi. Ainsi, quand mes disciples viendront en mon Nom, je ne serais pas inconnu3».
*
La pertinence des prénoms mentionnés est à remarquer : Farah, déjà cité, est un prénom signifiant « joie, gaité » en arabe. Depuis longtemps, il est attribué aussi bien aux garçons qu’aux filles. Il renvoie à Phara (=Pura), nom que la Vulgate attribue au compagnon de Gédéon4.
En réponse à une question de Jésus, le père précise l’origine du nom de sa fille: «Tamar, du lieu où elle est née». La cité de Tamar est mentionnée dans la Bible. Cette ville de Juda, au sud de la mer Morte, aurait été fortifiée par Salomon5.
(1) Tome 7, chapitre 195 /vo 499.3 – (2) Cf. Deutéronome 34,1 – (3) Tome 7, chapitre 197 /vo 501.4/9 – (4) Cf. Juges 7, 10-15 – (5) Cf. 1 Rois 9,18; 2 Chroniques 8,4; Ezéchiel 47,18 et 48,28
Faustina ou Fausta
Valeria*, la jeune mère de Faustina, fait partie de l’entourage de Claudia Procula*, femme de Ponce Pilate*. Son bébé est atteint de diphtérie mortelle. Il est sur le point de mourir. Valeria va à la rencontre de Jésus. Muette de douleur elle se réfugie dans les bras de Jésus avec son enfant inerte.
Jésus prend la petite, la soulève. Il mouille son index droit avec de la salive, l’enfonce profondément dans la bouche de la fillette et en sort un amas de membranes purulentes : «Prends-la, femme. Donne-lui le lait. Elle est guérie» dit Jésus à la mère abasourdie.
Un romain s’avance : «Je suis le médecin du Proconsul et je suis savant. J’ai essayé d’enlever l’obstacle, mais il était enfoncé, trop enfoncé ! Comment as-tu pu faire cela ?
– Tu es savant, mais tu n’as pas le Dieu vrai avec toi, répond Jésus. Qu’Il en soit béni ! Adieu1».
Près de deux ans plus tard, la fillette accompagne sa mère venue confier ses difficultés de couple à Jésus.
Elle court vers lui, et lui dit joyeusement : «Ave, Domine Jesu !» en lui tendant un bouquet de fleurs2.
À l’exemple de sa mère, elle deviendra «sage» dans la foi chrétienne selon la prédiction de Jésus3.
(1) Tome 3, chapitre 15 /vo 155.4 – (2) Tome 7, chapitre 228 /vo 531.1/21 – (3) Ib°
Félix d’Endor
Voir Jean d’Endor.
Félix du Sanhédrin
Le synhédriste Joseph d’Arimathie* offre un banquet en l’honneur de Jésus : il veut le faire connaître. Il a convié quelques collègues, dont Gamaliel*, et Felix*.
Félix est un partisan acharné du Baptiste et de sa doctrine de rigueur contre la doctrine jugée «laxiste» que Jésus expose. Il s’emporte quand Gamaliel semble prendre le parti de Jésus : «Mais qu’est-ce qui te prouve que c’est le Christ ? Pour moi, je ne le croirai pas, même si je le voyais faire des miracles. D’ailleurs, pourquoi n’en fait-il pas un devant nous ? Dis-le lui, toi qui le défends !». Félix se lève et quitte le banquet1.
Son style rigoriste et emporté, s’accordent étrangement avec son «visage de fouine» selon Maria Valtorta. Devenu hostile à Jésus, il se range dans le clan actif des opposants. Il est un acteur du complot contre Jésus où il s’emporte contre un Judas* trop mou à son goût2. On le retrouve enfin dans le groupe des synhédristes hostiles présent à la résurrection de Lazare3.
*
Il n’y a pas, semble-t-il, de lien avec Félix, frère de Pallas et procurateur de Judée, cité dans les Actes des apôtres4.
(1) Tome 2, chapitre 81 /vo 114.3/9 – (2) Tome 7, chapitre 232 /vo 535.7 – (3) Tome 8, chapitre 8 /vo 548.4/20 – (4) Cf. Actes 24,24-27
Femme abandonnée
Son mari l’a quittée pour une prostituée. Elle vient demander secours à Jésus, pendant le sermon sur la montagne, mais elle ne peut pas en parler devant tout le monde.
«Viens avec Moi dans ces buissons, lui dit Jésus. Parle sans crainte.”
Elle expose ses peurs : va-t-elle devoir quitter aussi ses enfants ? Que vont-ils penser de leurs parents ? Vont-ils rejeter l’un d’eux ? Elle ne veut pas qu’ils haïssent leur père.
«Ne pleure pas. Ton mari n’épousera pas cette femme. Va en paix.
– Mais… tu ne le tueras pas ? Oh! Seigneur, je l’aime !» s’inquiète la femme1.
Jésus la rassure.
Huit mois plus tard deux femmes chuchotent dans la foule venue écouter Jésus à Bozra en Transjordanie : «Je viens le remercier car il a fait un grand miracle sans quitter la montagne sur laquelle il parlait» dit l’une d’elle.
– Quel mal avait ton enfant ? demande l’interlocutrice.
– Ce n’est mon enfant, c’est mon mari qui était devenu fou…» Et les deux femmes continuent de parler à voix basse2.
Cette anecdote illustre la cohérence, jusque dans les détails, du récit de Maria Valtorta.
(1) Tome 3, chapitre 34 /vo 174.1/22 – (2) Tome 4, chapitre 157 /vo 293.1
Femme adultère
C’est la femme anonyme de Jean 8, 1-11. Maria Valtorta précise : Jésus écrit avec le pied chaussé de sa sandale, il efface et il écrit plus loin, en tournant lentement sur Lui-même pour trouver de la place. On dirait un enfant qui s’amuse. Mais ce qu’il écrit, ce ne sont pas des mots pour rire. Il a écrit successivement : «Usurier … Fils irrespectueux … Fornicateur … Assassin», et une longue liste d’autres accusations1.
Ses interlocuteurs insistent. Jésus lance alors l’apostrophe célèbre : «Que celui d’entre vous qui est sans péché lui jette la première pierre2».
Tous s’en vont progressivement pendant que Jésus continue d’écrire : «Pharisiens … Vipères … Tombeaux de pourriture … Menteurs … Traîtres … Ennemis de Dieu … Insulteurs de son Verbe …».
Puis il renvoie la femme adultère selon l’Évangile2.
Dans une dictée, Jésus répond de façon voilée à l’interrogation de Maria Valtorta : «Tu veux savoir si ensuite elle s’est sauvée ? Ce n’est pas pour tous que j’ai été Sauveur. Certains n’ont pas eu la volonté d’être sauvés3».
*
Pour saint Ambroise (IVème siècle) et Béde le vénérable (VIIIème siècle) Jésus inscrivait le nom de ses «lâches ennemis» sur le sol.
Seul semble-t-il, Saint Jérôme imagine que Jésus ait pu écrire sur le pavé du temple les péchés des cruels accusateurs : «Eorum, qui accusabant, peccata descripsit5». Maria Valtorta rejoint saint Jérôme pour cette interprétation.
(1) Tome 7, chapitre 189 /vo 494.1/7 – (2) Cf. Jean 8,7 – (3) Ib° v. 11 – (4) Tome 7, chapitre 790 /vo 494.5/7 – (5) Jérôme de Stridon : Contre Jovinien et Contre Pélage.
Flavia (Domitilla)
Cette affranchie accompagne le groupe des patriciennes romaines favorables à Jésus. Elle se tient dans l’ombre d’Albula Domitilla*, une autre affranchie que Claudia Procula* appelle «une seconde moi-même1».
Flavia tient le rôle de « sténographe » dans différentes rencontres pour garder les paroles de Jésus. On la voit ainsi participer, lors de la 3ème Pâque, au banquet de charité donné par Jeanne de Chouza*. Elle note, pour le compte des romaines, l’enseignement de Jésus sur son Royaume2.
C’est probablement elle, «l’affranchie de Claudia Procula3» qui vient présenter à Ponce Pilate la lettre de son épouse en faveur de Jésus, selon Matthieu 27,19.
Recoupements historiques
Le contexte, comme la proximité avec Albula Domitilla, déjà identifiée historiquement, indiquent qu’il s’agit ici de Flavia Domitilla. Elle était fille d’Albula Domitilla et de Flavius Liberalis, un simple greffier du trésorier de la légion X Fretensis, cantonnée en Syrie et en Palestine4.
Un temps maîtresse d’un chevalier romain, elle épousa un plébéien au destin exceptionnel : Vespasien, le futur empereur.
Dans ce contexte, une remarque de Jeanne de Chouza à Jésus prend, dans Maria Valtorta, un relief particulier : «N’oublie jamais que des gens instruits, il y en a en tous lieux, que Rome a asservi le monde. Ses patriciens aiment prendre le meilleur butin pour orner leurs maisons5».
Sur réclamation de son père, Flavia bénéficia d’un jugement de réintégration qui lui rendit, avec l’entière liberté, le droit de cité romaine. Elle eut trois enfants, Titus, Domitien et Domitilla. Cette dernière fut mère de Sainte Domitille exilée comme chrétienne sur l’ordre de son oncle. Flavia mourut avant que son mari Vespasien ne devienne empereur6. Son fils aîné, l’empereur Titus, épousa Plautilla, la fille de Aulus Plautius et de Plautina*, une patricienne évoquée par Maria Valtorta.
(1) Tome 3, chapitre 65 / vo 204.1.10 – (2) Tome 5, chapitre 61 /vo 371.1/10 – (3) Tome 9 chapitre 22 vo 604.34 – (4) Suétone « Vie de Vespasien » – (5) Tome 7, chapitre 187 /vo 492.2 – (6) Suétone, « Vie des douze César« , Vespasien 3; Domitille, 15
Florus Tullius Cornelius
Voir Ennius Cassius.
Fotinaï, la samaritaine
C’est la femme de Jean 4,4-42. Elle rencontre Jésus autour d’un puits à Sychar, près de Sichem, la capitale de Samarie. À la voir, Maria Valtorta lui donne 35/40 ans et décrit son style oriental marqué. Elle s’attarde au descriptif de ses vêtements et à celui des nombreux bijoux qu’elle porte aux mains, au cou et aux poignets1.
À la fin de la conversation, que rapporte l’Évangile, Fotinaï se fait ardente propagatrice de la foi en Jésus en commençant par son village. Au départ de Jésus, quelques jours plus tard, elle l’interroge : «Maintenant que je ne suis plus une pécheresse, je ne sais plus rien. Le bien, je l’ignore. Que dois-je faire ?».
Jésus lui répond : «Tu ne peux venir à ma suite, retournes chez toi avec l’esprit de pénitence. Restes fidèle à ta volonté actuelle de ne plus pécher2».
Deux ans plus tard Jésus revient à Sichem. Les habitants évoquent le départ de Fotinaï : elle s’est dépouillée de tout ce qu’elle aimait, «a repoussé le péché» et donné ses biens aux pauvres. Des bruits circulent sur le lieu de son exil : pour les uns elle est devenue servante au nord, en Gaulanitide (le Golan actuel); pour les autres elle vit misérablement au sud de la Judée. Jésus répond à la curiosité des apôtres : «Il n’est pas nécessaire de savoir autre chose sinon qu’elle s’est rachetée3».
Lors de la dernière Cène, Jésus se réconforte par le souvenir des âmes qu’il a sauvées, dont la sienne4.
Recoupements historiques
Sainte Photine, la samaritaine, est fêtée le 20 mars par l’Église catholique et le 26 février par l’Église orthodoxe5. Son nom vient de la tradition grecque où son culte est attesté au XIème siècle.
Après le martyre de Pierre et Paul sous Néron, elle serait partie évangéliser Carthage (Tunisie) en compagnie de ses fils Joseph et Victor. Son crâne est vénéré à Rome, dans la Basilique de St Paul-hors-les-murs. Une autre partie de ses reliques se trouve à Bologne et à Lisbonne6.
A.C. Emmerich s’écarte de ces traditions. Elle nomme la samaritaine Dina. Venue de Damas en Syrie, elle aurait suivi son dernier mari à Sychar où elle se serait fait appeler Salomé7.
(1) Tome 3, chapitre 3 /vo 143.1/5 – (2) Tome 3, chapitre 7 /vo 147.3 – (3) Tome 8, chapitre 32 /vo571.4 – (4) Tome 9, chapitre 19 /vo 600.1/42 – (5) Adrien Baillet La vie des saints – Paris 1734 – volume 9, page 162 – (6) P. Honoré Simon Grand dictionnaire de la Bible – Paris 1768, volume 2, page 328 – (7) A.C. Emmerich – C. Brentano La douloureuse Passion de N.S. Jésus-Christ, Chapitre 60, notes de bas de page de l’édition primitive.