Officier royal

Il est anonyme dans l’œuvre de Maria Valtorta, comme dans l’Évangile1. Il est distinct du centurion* de Matthieu 8,8.

Officier d’Hérode Antipas*, il a été convaincu du pouvoir de Jésus par la guérison de Jeanne de Chouza*. Cela explique la remontrance de Jésus lorsqu’il le rencontre à Cana : «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croyez pas».

L’officier le supplie de venir guérir son fils malade à Capharnaüm. Jésus le guérit à distance. L’officier a foi en sa parole et s’en retourne2.

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Selon la précision de l’Évangile, cela se passe à 13 h. De retour à Capharnaüm les serviteurs lui précisent que la guérison a eu lieu «la veille».

D’après Maria Valtorta, l’épisode se déroule fin novembre. L’officier est donc revenu à la nuit tombée après avoir franchi, en 4 ou 5 h, les 32 km séparant les deux villes. Selon les usages de Palestine, à la tombée de la nuit, commence un nouveau jour. «La veille», veut donc dire, «plus tôt dans l’après-midi».

(1) Cf. Jean 4, 46-54 – (2) Tome 3, chapitre 11 /vo 151.1

Ogla, le mendiant

Est à Guilgal (Galgala) : un lieu où Israël, au terme de l’Exode, entra en Terre promise1. C’est un homme de 52 ans, sale et déguenillé qui demande du pain à Jésus. Il le lui donne. Les apôtres s’étonnent : il n’y en a pas d’autres et ils n’ont pas de quoi en acheter.

Ogla lui redonne alors la moitié du pain. Jésus en mange une seule bouchée pour lui prouver qu’il n’est pas dégoûté. Touché par ce geste, Ogla lui avoue être le meurtrier d’un de ses frères, loin d’ici. Ogla est le dernier enfant d’un remariage. Il a été réduit à la misère par ses six frères. Il les hait farouchement et a tué le dernier alors qu’il insultait sa mère.

«Le plus grand crime, tu l’as commencé au moment où tu as haï et maudit, lui dit Jésus. Tu es six fois homicide de tes frères2». Ogla veut obtenir le pardon de Dieu et expier son crime.

Jésus lui pardonne et l’envoie vers Timon*, le futur diacre, et les disciples de Judée. Il les suit et part ensuite vers le Liban3.

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Maria Valtorta nous révèle incidemment un prénom hébraïque ancien et peu usité4.

(1) Cf. Josué, chapitres 3 et 4 – (2) Tome 6, chapitre 77 /vo 387.1/7 – (3) Ib°, chapitre 109 /vo 418.6 – (4) Marc Alain Ouaknin / Dory Rotnemer, Le livre des prénoms bibliques et hébraïques

Olinto

Voir Sitaré et les affranchis romains.

Osée, de Corozaïn

Est un bénéficiaire de miracle qui ne s’est pas converti. Pierre* le cite en exemple ; les miracles de Jésus ne suffisent pas à obtenir la conversion1.

(1) Tome 5, chapitre 11 /vo 323.4

Osia, de Doco

Voir Jérusa la cancéreuse.