Rachel, de Béthanie

Est une habitante qui commente une rumeur : Jésus veut prendre le pouvoir. Les gens du Temple la colporte pour le discréditer1.

(1) Tome 8, chapitre 1 /vo 541.1/4

Rachel, de Bethléem

Jésus est venu se recueillir dans la grotte de sa naissance quelques mois avant de se rendre à Jérusalem pour sa Passion.

Les bergers*, qui le cherchaient, le surprennent en extase et ne veulent pas le déranger. Ils se retirent en laissant leur nourriture. Quant à eux, ils trouveront bien un morceau de pain chez Rachel ou Éliscià*1.

(1) Tome 7, chapitre 235 /vo 538.12

Rachel, de Cana

Est une jeune orpheline d’à peine dix ans. Malgré son jeune âge, elle effectue des travaux pénibles pour subvenir aux besoins de sa grand-mère Jeanne* et de ses petit-frères. Elle en tombe malade.

«Oh ! Rachel est bonne ! dit sa grand-mère à Jésus. Elle veille tard pour filer le peu de laine et de coton que nous avons, et elle a pris la fièvre dans le champ pour le préparer aux semailles pendant que le père mourait».

Jésus annonce à Rachel que Dieu la récompensera de ses efforts. Il l’interroge : a-t-elle une demande à formuler ? Non, elle n’en a pas. Et sa guérison insiste Jésus ?

-«Comme Dieu m’aide pendant ma vie, Il m’aidera à ma mort et j’irai trouver maman» répond-elle simplement1.

Touché par ce témoignage, Margziam*, le jeune disciple prodige, propose un sacrifice en contrepartie de sa guérison : il se privera pendant un mois des galettes au miel qui le régale. C’est pourtant bientôt la fête de la Lumière, équivalent de notre Noël. Jésus accepte. Rachel est guérie2.

L’héroïsme de Margziam fait la fierté de son père adoptif, Pierre*3.

(1) Tome 4, chapitre 175 /vo 309.1/8 – (2) Tome 5, chapitre 24 /vo 336.2/4 – (3) Ib°, chapitre 26 /vo 338.1/9

Rachel, d’Enon

Protégeait, de son vivant, le jeune berger Benjamin* des violences de son mari, Alexandre le bûcheron*.

Maintenant la vie de Benjamin est un enfer. Jésus réussit à l’arracher à son esclavage, mais il évite de justesse la hache que lui jette le bûcheron furieux1.

(1) Tome 8, chapitre 35 /vo 574.1/15

Rachel, d’Éphraïm (a)

Ravitaille en excellents fromages le groupe apostolique. Ils sont réfugiés dans ce village de Samarie à la suite de Jésus : le Sanhédrin l’a condamné selon Jean 11,541.

(1) Tome 8, chapitre 26 /vo 565.1/17

Rachel, d’Éphraïm (b)

Homonyme de la précédente, est morte en couches. Le village craint que cela arrive à Ada* dont l’enfantement se passe mal. On court chercher Jésus pour qu’il intervienne. Ce qu’Il fait en sauvant l’enfant et la mère1.

(1) Tome 8, chapitre 28 /vo 567.1/28

Rachel, de Jérusalem

Est une fille ou une servante des gardiens du Cénacle, une des propriétés de Lazare* à Jérusalem. Sa chevrette fournit un lait réconfortant pour la Vierge Marie épuisée par la Passion1.

(1) Tome 9, chapitre 32 /vo 612.1

Rachel, du lac de Tibériade

Est une vieille femme indigente. Jésus lui fait porter une obole par l’intermédiaire des apôtres1.

(1) Tome 4, chapitre 172 /vo 306.1/4

Rachel et Marc de Jaffia

Ont assisté au miracle de l’incendie de forêt éteint sur la parole de Jésus1. En les quittant, Jésus engage les habitants à garder la foi malgré l’incendie qu’un jour ses ennemis allumeront dans les âmes pour consumer leur foi. Au moment de la Passion, Marc, un journalier, est à Jérusalem. Il suit Jésus jusqu’à la croix. Il se fait insulter quand on apprend qu’il est galiléen.

De retour à Jaffia, il meurt d’épuisement. Sa femme réunit leur maigre pécule et part acheter le nécessaire à la sépulture. Sur la route elle croise un étranger. La crainte passée, elle lui dit sa malédiction pour le soleil et les moissons qui ont tué son mari. Elle reste seule avec sept enfants.

L’étranger lui parle doucement des apôtres capables de miracles. Ce ne sont pas des saints rétorque Rachel : seul Jésus l’était, mais il est mort. Petit à petit l’identité de l’étranger se révèle : c’est Jésus. Il ressuscite Marc à distance. Rachel le croit immédiatement et dans son émotion lui offre le pécule qu’elle portait : ce sera pour les pauvres répond Jésus.

Elle retourne en hâte vers Jaffia affirmant au passage la résurrection de Marc à des incrédules qui se moquent d’elle2.

Marc est bien vivant et en bonne santé. C’est un témoignage pour ceux qui avaient douté. Jésus les avait mis en garde contre l’incendie qui consumerait la foi de certains.

(1) Tome 6, chapitre 133 /vo 441.8/12 – (2) Tome 10, chapitre 18, § 21 /vo 632.42/49

Rachel, de Nazareth

Voir Jeanne de Nazareth et ses petits-enfants.

Rébecca, femme de Michée

Voir Adina et les femmes de Capharnaüm.

Rébecca, de Jérusalem

Voir Samuel, le fiancé d’Annalia.

Régisseur de la Belle-Eau

Il s’occupe d’une propriété de Lazare en bordure du Jourdain. À la fin de la première année de Vie Publique, il y accueille Jésus et les apôtres. Ils commencent là leur vie communautaire selon Jean 3,22. Les jours sont ponctués par un enseignement approfondi du Décalogue et par des baptêmes.

Le régisseur est un bel homme, au visage honnête et au corps trapu. Il a six jeunes garçons au visage franc et intelligent. Son épouse est une petite femme fine et très douce. On ne le voit souvent qu’en arrière-plan, mais il veille à tout et n’hésite pas à intervenir lorsqu’un groupe de pharisiens et de scribes agressent Aglaé*1.

Jésus, avant son départ, bénit sa courageuse famille : «Tous n’ont pas ta droiture en Israël, dit-il au régisseur. Tu es sage parce que tu distingues le bien du mal et tu suis le bien sans mettre en valeur l’intérêt humain qu’il y a à l’accomplir2».

(1) Tome 2, chapitre 104 /vo 137.1/6 – (2) Ib°, chapitre 105 /vo 138.1

Rois mages

Voir Mages.

Romaine de Béthanie

Elle habite près de la propriété de Lazare*. Richement vêtue, elle regarde avec mépris Jésus, un prophète mal vêtu, et sa troupe de va-nu-pieds. Mariée à un juif, elle est en faveur auprès de Ponce Pilate*. Elle élève dans sa propriété des paons, ibis, flamands et hérons : animaux considérés comme impurs par les juifs1.

Cela ne l’empêche pas de donner des fêtes somptueuses fréquentées par le Tout-Jérusalem, notamment par Jonathas ben Anna*, l’un des fils du Grand Prêtre.

Ultérieurement, cette propriété est fermée sans raison apparente. La romaine a disparu2.

(1) Tome 2, chapitre 102 /vo 135.1 – (2) Tome 5, chapitre 55 /vo 365.1/17

Rose de Jéricho

Voir Anastasica.

Ruben, de Béthabara

Est venu rencontrer Jésus comme beaucoup d’autres. Pierre* régente les allées et venues de tout ce monde. Un enfant est venu demander la guérison de sa mère. La nuit va tomber : qui le raccompagnera chez lui ? Ruben se propose1.

Après cette journée harassante, ce n’est pas le repos qui attend les apôtres. Jésus leur dit brusquement selon Jean 11,6-16 : «Allons trouver notre ami Lazare qui dort».

Ils se mettent en route pour Béthanie. Lorsqu’ils y arrivent, Lazare* est mort depuis quatre jours.

(1) Tome 8, chapitre 7 /vo 547.1

Ruben, de Dothaïn

Est un jeune, paralysé à la suite d’une chute. Jésus traverse cette région de Samarie sans se faire remarquer selon Jean 7,10. Le groupe apostolique s’égare. Un berger samaritain les conduit sur le bon chemin. Il en profite pour parler du malheur survenu à son fils et son espoir de rencontrer Jésus : il le guérirait certainement, bien que samaritain.

Ils se quittent. Le berger retourne à son village. On entend brusquement une clameur : Ruben est guéri ! Le village part à la recherche de Jésus, mais il est déjà loin1.

(1) Tome 7, chapitre 177 /vo 482.1/9

Ruben, et les orphelins de Sichem

Ont perdu leur père dans la nuit. Les enfants sont une proie facile pour les voleurs du Mont Adomin qui les enlèvent en même temps que leur troupeau. Ils s’interrogent : que faire de ces jeunes enfants et du jeune berger ? Faut-il tuer les plus grands et garder les plus petits ?

Jésus survient et leur parle. Les brigands sont touchés par ses paroles et libèrent les trois enfants. Ruben*, Élisée*, ainsi qu’Isaac* le plus jeune, n’ont pour seule attache, que des parents éloignés, car leur mère est morte. Jésus les fait prévenir1.

En attendant, Jésus et les apôtres tentent de faire oublier aux enfants leur terreur. Ils leur apportent nourriture et vêtements. Jésus les réconforte par le souvenir de la mère : elle est au Paradis et veille sur eux2.

Une semaine plus tard, les quatre oncles, arrivent de Sichem, pourtant peu éloignée. Ils sont peu enthousiastes : leur sœur avait épousé un étranger qui les avait repoussés.

Jésus les incite au pardon et la générosité. Ils se laissent convaincre et adoptent en outre le jeune berger, orphelin lui aussi, que les brigands viennent de libérer3.

(1) Tome 8, chapitre 14 /vo 553.3/7 – (2) Ib°, chapitre 15 /vo 554.1/12 – (3) Ib°, chapitre 18 /vo 557.1/9.

Rufus, de Cyrène

Voir Simon, de Cyrène.