Zabdi
Voir Sitaré et les affranchis romains.
Zacharie et les ingrats de Capharnaüm
Ils ont tous reçus des bienfaits de Jésus, mais ils ne persévèrent pas dans la foi.
Jésus remémore leur nom à ses apôtres : Abel, Alphée et ses trois fils, Joseph, Josué, Lévi, Noémi, Saül et Zacharie1.
(1) Tome 6, chapitre 139 /vo 447.3
Zacharie, le jeune berger
Est un orphelin que Jésus rencontre près de Magdala. Isaac, son père, est mort il y a trois ans. «Je n’ai plus ri depuis ce temps, Seigneur, répond l’enfant en retenant ses larmes, parce que la maman pleure toujours et je n’ai plus personne qui me caresse. Je suis l’aîné. La mort du père a fait de moi un homme, alors que je n’étais qu’un enfant. Je ne dois pas pleurer mais c’est si difficile!
– Tu n’es pas sans père, Zacharie, répond doucement Jésus. Tu as au Ciel un Père saint qui t’aime toujours si tu es bon et ton père n’a pas cessé de t’aimer parce qu’il est dans le sein d’Abraham».
Les compagnons de Zacharie reconnaissent le Messie à cette attitude. Ils sont pris par leurs travaux et n’ont pas toujours le temps de pratiquer leur religion comme ils le souhaiteraient. Jésus rassure les bergers et les enseigne : la foi existe sans l’instruction1.
(1) Tome 3, chapitre 42 /vo 182.1
Zacharie, le lépreux
Est connu de Simon le Zélote*, lui-même ancien lépreux de Siloan, une vallée de Jérusalem. Simon conduit Jésus au pied de ces grottes : Zacharie est guéri avec d’autres lépreux1.
Il parcourt la Judée en témoignant du Messie. À Jéricho, son témoignage frappe l’esprit de Zachée* le publicain. Il cherche à en savoir plus sur le prophète dont parle Zacharie2.
(1) Tome 3, chapitre 60 /vo 199.4 – (2) Tome 6, chapitre 106 /vo 417.1/3
Zacharie, le lévite
Zacharie est un jeune appariteur lorsque Margziam*, le fils adoptif de Pierre* vient à Jérusalem pour sa réception comme fils de la Loi ou examen de majorité (Bar Mitsva)1.
Au Temple, Zacharie est bien placé pour entendre tous les discours que Jésus y prononce : il se laisse toucher. Le prêtre Jean*, déjà disciple, le présente à Jésus, mais il hésite à le suivre2.
Quand celui-ci déclare qu’il vient de Dieu3, Zacharie se décide à sauter le pas. Mais Jésus lui répond : «Réfléchis, car tu ne vas pas vers la gloire terrestre en venant à Moi, mais vers la souffrance. Si tu persévères, tu auras la gloire au Ciel. Instruis-toi dans ma doctrine; affermis-toi en elle…
– Comment ? demande Zacharie
– Le Ciel lui-même t’affermira par ses signes» répond Jésus.
Un mois plus tard, alors que l’hostilité du Sanhédrin* envers Jésus vient au grand jour, Zacharie s’affiche à ses côtés4.
Sa connaissance parfaite des recoins du Temple aide Jésus à s’enfuir par un passage dérobé, lorsque les scribes et pharisiens veulent le lapider : il venait de leur dire qu’ils n’étaient pas des fils d’Abraham, mais des fils de Satan selon Jean 8,21-595.
Zacharie connaît la veuve qui donne sa drachme (tout ce qu’elle possède) au Temple selon l’Évangile6. Il indique à Judas* où elle se trouve. Jésus a chargé son apôtre de lui porter un secours et de l’envoyer ensuite à Béthanie7.
Après la Résurrection, Jésus apparaît à Zacharie : il apaise ses doutes sur la réalité de sa Résurrection et l’envoie en Galilée8. Il se retrouve avec les cinq-cents disciples sur le Thabor9. Jésus l’unit à Joseph Barnabé* : tous les deux ont défié les puissants pour le suivre10.
Zacharie est présent à l’Ascension11.
Recoupements historiques
Saint Zacharie est fêté le 27 juin.
Il a sans doute suivi Joseph Barnabé dans ses premières missions évangélisatrices, mais on n’en trouve pas trace. Par contre, vers l’an 56/57, il est envoyé par Pierre comme deuxième évêque de Vienne en Gaule Narbonnaise12. Il lui confie une relique : la nappe de lin qui servit à la Sainte Cène. Elle est conservée dans l’église Saint-Pierre de Vienne sous le nom de sainte touaille, ou de saint mantil. La dévotion à Zacharie et à la relique a été encouragée par plusieurs papes, dont Innocent IV au XIIIème siècle13.
Zacharie fut hébergé dans cette ville par une veuve. S’agit-il de cette veuve à l’obole recueillie par la famille de Béthanie, se demande-t-on ? L’émigration de cette famille avait engendrée de nombreuses implantations chrétiennes dans la région. Dans ce cas, la veuve à l’obole s’appellerait Fuscine.
Zacharie fut lapidé durant la persécution de Trajan. Il était presque centenaire. Son épiscopat avait duré 42 ans. Ses dernières paroles furent celles de saint Étienne : «Seigneur, ne leur retiens pas cette faute». En tant que lévite du Temple, il avait dû assister à sa lapidation.
(1) Tome 3, chapitre 62 /vo 201.4 – (2) Tome 4, chapitre 145 /vo 281.11/16 – (3) Tome 7, chapitre 185 /vo 490.9/10 – (4) Ib°, chapitre 203 /vo 506.1/5 – (5) Ib°, chapitre 204 /vo 507.1/12 – (6) Cf. Marc 12, 41-44; Luc 21, 1-4 – (7) Tome 9, chapitre 17 /vo 598.4 – (8) Tome 10, chapitre 18, § 15 /vo 632.31 – (9) Cf. 1 Corinthiens 15,6 – (10) Tome 10, chapitre 20 /vo 634.1/18 – (11) Ib°, chapitre 21 /vo 635.1/21 – (12) J Le Lièvre, Histoire de l’Antiquité et sainteté de la cité de Vienne, 1623, page 57 à 64 – (13) Innocent IV, Bulle Sub datum Lugdum, 1250
Zacharie, père du Baptiste
Est un prêtre judéen descendant d’Aaron, le frère de Moïse. Il est de la classe d’Abia (Abiyya), la huitième des 24 classes sacerdotales instituées par David1. C’est à ce titre qu’il sert au Temple quand l’archange* Gabriel lui annonce la maternité tardive de sa femme Élisabeth*. Il en doute. Il est alors frappé de mutisme2 jusqu’à la réalisation de la prédiction3.
La maternité de sa femme avançant, ils reçoivent, dans leur propriété d’Hébron, la visite de la Vierge Marie, cousine d’Élizabeth. Sous l’action de l’Esprit-Saint lui et sa femme pressentent la présence du Messie dans le sein de Marie. Zacharie énonce la seconde partie de l’Ave Maria, complétant ainsi la prière de sa femme4.
Après la naissance de Jésus, il incite la sainte famille à résider à Bethléem : «Vous devez rester ici. Le Messie doit grandir à Bethléem. C’est la Cité de David. Le Très-Haut l’a amené à naître dans la terre sainte de la Judée. Pourquoi le porter à Nazareth ? Vous savez comment chez les Juifs on juge les galiléens. Demain, cet Enfant devra être le Sauveur de son peuple. Il ne faut pas que la capitale méprise son Roi parce qu’il vient d’une région qu’elle méprise5».
Lors du massacre d’Hérode*, il est terrifié de son conseil : il aurait pu coûter la vie au Messie. Les bergers de la Nativité*, chassés de Bethléem, trouvent refuge chez lui6.
Jésus n’a jamais revu son oncle, même le jour de sa réception comme fils de la Loi (Bar Mitsva). Zacharie était venu pour la même cérémonie avec son fils, Jean Baptiste*, de six mois plus âgé que Jésus, mais il était reparti la veille sans croiser Jésus7.
Zacharie et sa femme Élisabeth sont enterrés dans leur propriété d’Hébron. Leur fils, parti au désert aussitôt après son examen de majorité8, ne se déplace pas pour leurs funérailles. Leur tombeau est rasé après l’arrestation du Baptiste et la confiscation de sa propriété9.
Recoupements historiques
Zacharie est fêté le 5 novembre, en même temps qu’Élisabeth.
Selon Le Protévangile de Jacques (IIème siècle) Zacharie meurt dans la suite du massacre des Innocents. Cette thèse s’est très largement répandue : St Basile, St Grégoire de Nysse, St Cyrille d’Alexandrie la retiennent. Elle est reprise aussi par A.C. Emmerich au XIXème siècle.
Selon Maria d’Agreda (XVIIème siècle), Zacharie meurt trois mois environ après la fuite en Égypte de la Sainte Famille. Élisabeth, réfugiée dans le désert avec Jean-Baptiste, y meurt alors que Jean-Baptiste a quatre ans.
Selon Baronius (XVIème siècle)10 Zacharie est tué entre le Temple et l’autel, selon Luc 11,51.
Maria Valtorta n’adopte aucune de ces thèses.
Ce Zacharie, mort entre le Temple et l’autel, est celui évoqué dans Matthieu 23,35 : il fut lapidé sur l’ordre de Josias au VIIème siècle avant J.C. pour avoir condamné les transgressions du peuple11.
(1) Cf. 1Chroniques 24,10 – (2) Cf. Luc 1,20 – (3) Tome 1, chapitre 34 /vo 22.9 – (4) Tome 1, chapitre 38 /vo 24.4/5 – (5) Ib°, chapitre 52 /vo 31.7 – (6) Tome 2, chapitre 39 /vo 75.4 – (7) Ib°, chapitre 103 /vo 136.6 – (8) Cf. Luc 1,80 – (9) Ib°, chapitre 41 /vo 77.5 – (10) César Baronius, Martyrologe romain, Menaea 5 Sap. v., page 82 – (11) Cf. 2 Chroniques 24,20-22
Zacharie, le sadducéen
Est cité parmi les synhédristes présents aux funérailles de Lazare*. Il est en compagnie de Giocana*, un sadducéen comme lui1.
(1) Tome 8, chapitre 6 /vo546.8/11
Zacharie, le scribe
Est un homonyme du précédent. Il est cité dans la même occasion, mais en compagnie des scribes1.
Ces deux synhédristes sont dans des groupes hostiles à Jésus.
(1) Tome 8, chapitre 6 /vo546.8/11
Zachée, le publicain
Est un judéen, percepteur d’impôt (publicain) à Jéricho. Il fait occasionnellement le commerce de bijoux arrachés aux contribuables insolvables. Il s’accoquine, pour cela, avec Diomède*, un usurier à qui Judas* revend les bijoux d’Aglaé*. Elle les a donné à Jésus pour la libération du Baptiste*. Selon l’apôtre, Zachée dépense l’argent ainsi gagné «en orgies avec des femmes1».
C’est à lui que la même Aglaé, courtisane sur le chemin de la rédemption, négocie discrètement ses derniers bracelets pour pouvoir subsister2.
Zachée est présent dans la foule qui écoute le sermon sur la montagne3. Il trouve l’écho de vérités «que les docteurs ne savent plus dire» et les médite.
Le témoignage de Zacharie*, un lépreux de Jéricho guéri par Jésus, l’ébranle : il cherche à savoir qui est Jésus et s’il est vraiment miséricordieux.
Quant Jésus vient à Jéricho, il grimpe à un arbre pour le voir. Il est en effet de petite taille, pas très agile, ni très fort. C’est dans ce contexte qu’intervient l’interpellation de Jésus qui entraine sa conversion selon Luc 19,1-104.
La conversion est radicale : il avait le cœur dur, il était orgueilleux, vaniteux, luxurieux et avare, il devient humble et déterminé à réparer tout le mal qu’il avait fait. Il se dépouille de toutes ses richesses et ne garde qu’un vieux serviteur5.
Il voudrait suivre Jésus, mais un autre apostolat lui est inspiré lors d’une prière au Temple : celui des marginaux. Il se met à accueillir, selon ses propres termes : «Les pécheurs, les incirconcis : publicains, malheureux comme moi, tenanciers de tripots, ruffians, usuriers, intendants de galériens ou d’esclaves, tortionnaires de toutes les misères, soldats sans loi ni pitié, noceurs, etc.».
Il leur offre l’hospitalité jusqu’à ce qu’ils trouvent un nouveau métier ou une nouvelle vie. Ensemble, ils entreprennent de réhabiliter puis cultiver une propriété sur la route du Jourdain. Il se fait aider dans toutes ces œuvres par Nike* (Véronique), sa voisine. Le groupe des convertis atteint jusqu’à quinze personnes6.
Selon l’avis de Jésus, Zachée est le modèle du « pauvre en esprit »7 (7).
Recoupements historiques
Selon la tradition, il se serait expatrié en Gaule Aquitaine. Il avait alors la cinquantaine. Il aurait évangélisé la région en compagnie de saint Martial (voir Margziam*) et de sainte Véronique (Niké*). Celle-ci morte à Soulac-sur-mer (Noviomagus), il aurait abouti à Roc Amadour dans le Quercy. Son corps y fut retrouvé en 1166 dans un état parfait de conservation.
En 1425, une bulle du pape Martin V identifie saint Amadour avec le publicain Zachée de Jéricho. Ce surnom d’Amadour proviendrait de l’arabe Amad-Aour (le juste) ou d’Amator, (celui qui aime).
Les reliques de Zachée furent l’objet d’un pèlerinage important : rois et princes y vinrent. En 1562, durant les guerres de religion, ses reliques furent malheureusement brûlées.
Saint Zachée-Amadour est fêté le 20 août.
(1) Tome 2, chapitre 46 /vo 82.3/4 – (2) Ib°, chapitre 79 /vo 112.1 – (3) du Tome 3, chapitre 29 jusqu’au chapitre 34 /vo 174.1/22 – (4) Tome 6, chapitre 106 /vo 417.1/9 – (5) Tome 7, chapitre 219 /vo 522.1/9 – (6) Ib°, chapitre 220 /vo 523.1/9 – (7) Tome 6, chapitre 108 /vo 417.8/10
Zachée, de Magdala
Est un pêcheur dur avec sa femme et ses cinq enfants, dont Benjamin*. À la demande de son épouse, Jésus lui fait bénéficier d’une conversion du cœur1.
(1) Tome 3, chapitre 44 /vo 184.1/9
Zachée, du Temple
Voir Ania, du Temple.
Zébédée, père des apôtres
Est un galiléen de Bethsaïde. Il est marié depuis 40 ans à Marie Salomé*. Il a plusieurs enfants dont Jean* et Jacques*, les apôtres. Ce patron pêcheur commercialise aussi le poisson séché du lac qu’il vend un peu partout. Il a des employés1. À l’occasion, ces employés facilitent les déplacements de Jésus en le transportant sur le lac.
Les parents de Zébédée tiennent une boutique à Jérusalem. Ce sont eux qui hébergent Anne* et Joachim* venus présenter la jeune Marie* au Temple2. Ils la reçoivent quand de retour d’une visite chez sa cousine Élisabeth*, Marie attend Joseph* son époux : il doit la ramener à Nazareth3.
Ce commerce justifie que les fils de Zébédée aient des relations d’affaires avec le Grand Prêtre Caïphe*4.
Zébédée est favorable à Jésus, mais ne le suit pas. La petite entreprise qu’il dirige, l’accapare trop. C’est un sage dit de lui Jésus5.
Après ses deux fils, Jacques et Jean, c’est son épouse Marie Salomé qui suit Jésus. Elle se retrouve au pied de la croix et s’active au matin de Pâque pour les soins funéraires.
Lui est aussi à Jérusalem, il a probablement assisté à la Passion : son fils Jean le trouve le samedi saint dans le quartier populaire d’Ophel : il s’y était réfugié après les dramatiques évènements de la veille6.
Zébédée meurt vers l’an 40, âgé de 70 ans environ. On ne sait si c’est avant ou après l’assassinat de son fils Jacques le majeur tué lors des premières persécutions en 447.
Recoupements historiques
À Jérusalem, un dépôt de mareyeurs fut appelé «Boutique de Zébédée». Les croisés y avaient construit une petite chapelle aujourd’hui disparue8. Le «Café des Colonnes» la remplace.
(1) Cf. Marc 1,20 – (2) Tome 1, chapitre 9 /vo 6.1 – (3) Ib°, chapitre 30 /vo 20.1 – (4) Cf. Jean 18,15 – (5) Tome 8, chapitre 44 /vo 583.10 – (6) Tome 9, chapitre 34 /vo 614.5-11 – (7) Cf. Actes 12,1-3 et Tome 10, chapitre 35 /vo 649.12 – (8) A.M. Gérard, Dictionnaire de la Bible, 1989, biographie de Zébédée
Zéno
Voir Sira, veuve de Zéno.
Zénon, d’Antioche
Est un fournisseur du Légat d’Antioche : il ravitaille les troupes romaines de Judée et de toutes les cohortes d’Orient. C’est un homme riche. Son réseau de contact s’étend sur tout l’empire.
Il voue pourtant une haine profonde aux romains en souvenir de ce qu’ils ont fait à sa patrie, la Grèce.
À Antioche, il est évangélisé par Sintica*, elle-même grecque. La femme de Zénon est soignée et guérie par elle grâce au « baume de Marie ». Cette préparation, donnée par la Vierge à Sintica, avait déjà miraculeusement guéri Démété*.
Après la mort de Jean d’Endor*, compagnon d’exil de Sintica, il la reçoit dans sa maison.
Zénon vient porter une lettre de Sintica* à Jésus. À cette occasion, il le suit dans quelques déplacements. Son enseignement le touche. Il se sent percé à nu quand Jésus lui dit : «Ton âme est difforme, sale, serpentine, amère, ignorante, bien que ton intelligence soit bien différente de celle d’un barbare. Mais à l’intérieur de ce temple souillé, il y a un autel qui attend, comme celui qui est à l’Aréopage et qui attend la même chose. Il attend le Dieu vrai1».
Zénon finit par s’afficher publiquement à la suite de Jésus2.
Recoupements historiques
La tradition orthodoxe mentionne un Zénas, (équivalent de Zénon) comme disciple de saint Paul, et l’un des «70 disciples3». Il aurait été le premier évêque de Lydda, en Palestine.
Fêté le 4 janvier par les orthodoxes, il ne figure pas dans le martyrologue romain.
Paul le mentionne dans sa lettre à Tite4. Il est dit connaisseur des lois. Sa pratique du commerce international avait sans doute été d’une grande aide dans les contacts locaux de l’apôtre comme sa connaissance des lois et des usages en vigueur dans chaque contrée.
(1) Tome 6, chapitre 153 /vo 461.1/23 – (2) Tome 7, chapitre 181 /vo 486.1/9 – (3) Troparion, Tome 3 – (4) Cf. Tite 3,13
Zilla
Voir Sitaré et les affranchis romains.