Jésus, inlassable pèlerin, a parcouru toute la Palestine


Plusieurs chercheurs (notamment au Portugal) ont analysé avec minutie les quelques 500 étapes décrites par la voyante.

Les conclusions de leurs travaux sont vraiment stupéfiantes. Tous les déplacements, sans aucune exception, sont plausibles tant du point de vue de leur durée, que de la distance parcourue. De plus les difficultés dues aux saisons, tels l'état des routes, les cours d'eau en crue, la pluie, le vent, le froid ou la chaleur excessive sont parfaitement prises en compte.

Les étapes hivernales ne dépassent jamais une vingtaine de kilomètres, tandis qu'elles peuvent atteindre trente ou trente cinq kilomètres à la belle saison. De même les déplacements nocturnes prennent toujours en compte la présence ou non de la lune. Et les voyages nécessitant plusieurs journées commencent toujours à la fin d'un sabbat, pour tenir compte des nombreux aléas pouvant surgir sur la route.

Chaque fois que possible, la fatigue des étapes est atténuée par l'utilisation des barques, à raison d'environ quatre à cinq kilomètres par heure à la rame, et sept à neuf à la voile.

Exemple : le transport de Jonas agonisant sur son grabat

Cette brève séquence montre bien comment sont prises en compte les difficultés imprévues. Lorsque Jésus vient à Esdrelon pour tirer le pauvre Jonas des griffes de Doras, c'est un mourant qu'ils doivent transporter sur son grabat jusqu'à Nazareth.

L'étape est courte : à peine 12 à 15 km. Pourtant, partis juste après midi, et bien que passant "le long de la grande route" (la célèbre via maris) "le petit cortège arrive à Nazareth, presque déserte à la nuit tombante". Sachant que ce jour là, la nuit tombe à 18h15, ils ont dû marcher durant plus de cinq heures. Soit une moyenne un peu inférieure à 3 km/h au lieu des 4 ou 5 habituels. Maria Valtorta avait fait cette remarque : "Ils ne peuvent aller bien vite avec leur charge pitoyable".

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